La chaloupe
演唱:Néna Kissa M'R、Betinho Feijó、Thierry Fanfant、Arnaud DolmenDans les couloirs, les ornements
S'amusent d'un nouvel air du temps,
Au fait du Roi et jeux de cour,
« Que viennent intrigues et claquements ! ».
De retour en conciliabule,
Réchauffés entre bonnes fortunes,
On rit, on mange, grassement,
« Ah comme il est doux cet air du temps ! ».
Le soir, ils empruntent à la nuit,
D'étranges raccourcis,
Et, nous mènent hors du temps.
Et toi, au milieu de la brume,
Tu préfères au bitume,
Les pleurs, les tourments.
Ce soir, je n'ai pas la frousse,
Je crains pas les secousses,
Encore moins les courants.
Cachés sur le lit de la lune,
On aperçoit les dunes
De la vie autrement.
Tu vois, j'ai pas pour habitude
De raccrocher au mur
Ce pour quoi, je me défends.
Assis sur la fenêtre de ma tête,
Je leur dois – je le sais –
La Chaloupe et le vent.
Tu vois
Ce soir, j'ai pas la frousse,
Je crains pas les secousses,
Encore moins les courants.
Cachés sur le lit de la lune,
On aperçoit les dunes
De la vie autrement.
Dans les couloirs les indigents
Continus à serrer les dents,
Ici l'on instruit, l'on éduque,
Le futur Prince et ses eunuques.
Dans les couloirs, honnêtes gens,
Soyez prêts, acérez les dents,
Car rond de cuir et fond de cour
Refont les saisons, le beau temps
S'amusent d'un nouvel air du temps,
Au fait du Roi et jeux de cour,
« Que viennent intrigues et claquements ! ».
De retour en conciliabule,
Réchauffés entre bonnes fortunes,
On rit, on mange, grassement,
« Ah comme il est doux cet air du temps ! ».
Le soir, ils empruntent à la nuit,
D'étranges raccourcis,
Et, nous mènent hors du temps.
Et toi, au milieu de la brume,
Tu préfères au bitume,
Les pleurs, les tourments.
Ce soir, je n'ai pas la frousse,
Je crains pas les secousses,
Encore moins les courants.
Cachés sur le lit de la lune,
On aperçoit les dunes
De la vie autrement.
Tu vois, j'ai pas pour habitude
De raccrocher au mur
Ce pour quoi, je me défends.
Assis sur la fenêtre de ma tête,
Je leur dois – je le sais –
La Chaloupe et le vent.
Tu vois
Ce soir, j'ai pas la frousse,
Je crains pas les secousses,
Encore moins les courants.
Cachés sur le lit de la lune,
On aperçoit les dunes
De la vie autrement.
Dans les couloirs les indigents
Continus à serrer les dents,
Ici l'on instruit, l'on éduque,
Le futur Prince et ses eunuques.
Dans les couloirs, honnêtes gens,
Soyez prêts, acérez les dents,
Car rond de cuir et fond de cour
Refont les saisons, le beau temps